La coiffure de la mariée

Le choix

Dans la mesure où Papa est coiffeur, je ne suis jamais allée dans un salon de coiffure. C’est toujours Papa qui me faisait mes coupes qui consistaient essentiellement à couper les pointes puisque je n’ai jamais fait de coiffures particulière hormis un carré quand j’étais au CE1.

Même s’il avait appris pendant ses études et son apprentissage, puisqu’il travaillait dans un salon pour hommes, Papa n’avait plus l’habitude de faire des chignons.

Les chignons précédents

La première fois où je suis allée chez le coiffeur coïncide avec la 1ère fois où je suis allée me faire faire un chignon pour assister au mariage de Stéphanie et Xavier en tant que femme du témoin.

Je suis allée chez « Deser Coiffure » devenu « DS Coiffure », le salon de coiffure juste en bas de chez mes parents quand il habitaient Place Charles de Gaulle.

J’ai découvert ce que ça faisait que de se laisser chouchouter la tête.
N’ayant pas d’envie particulière et surtout aucune idée de ce qui pourrait m’aller, j’ai donné carte blanche à la coiffeuse.
Elle a choisi de me faire un chignon à l’aide d’un « donut » décoré d’accessoires assortis à ma robe qui était couleur champagne (réalisée sur mesure par Les Robes de Luz).
Mon chignon était très travaillé, a super bien tenu et a beaucoup plu à Valentin.
Pour une première expérience, j’étais très contente.

Je me suis dit que les mariages des autres (puisque le mien tardait) était une bonne occasion, de temps en temps temps de me voir avec une autre tête.

J’ai réitéré l’expérience pour le mariage de Perrine et Sylvain et de Rémy et Deborah.

Mes envies

Pour la coiffure du jour J, forte de mes coiffures précédentes, j’hésitais entre un chignon et laisser ma chevelure tomber.

L’avantage du chignon était le fait de pouvoir faire quelque chose de travaillé.
L’inconvénient du chignon était que mon visage ne soit pas encadré par mes cheveux et me donne soit un aspect plus sévère, soit un aspect « boulotte » à cause de mes joues et du manque de finesse de mes traits.

L’avantage de laisser mes cheveux était d’encadrer mon visage par ma chevelure (répétition pour voir si vous suivez).
L’inconvénient était de réussir à faire quelque chose qui ne ressemble pas à mes cheveux du quotidien c’est-à-dire tombants et bouclés naturellement.

Il y avait donc bien la possibilité de les lisser mais, vu la nature de mes cheveux, difficile de garder une coiffure de ce style jusqu’au bout de la nuit…

Parfois pour choisir, il ne faut pas choisir.
J’ai eu l’idée l’idée d’un compromis et de mettre mes cheveux que d’un côté. Ansi, un côté avec de la longueur et un côté non.
Après un petit essai fait-maison grosso modo, Deborah m’a dit que ça m’allait très bien.

J’ai commencé à chercher des images de coiffure.

Il y avait des coiffures tressées que j’aimais beaucoup.
Le cannage était un peu trop strict mais j’aimais beaucoup les tresses épis de blé.

Je ne voulais pas mes cheveux dans les yeux, par souci de praticité, mais pas non plus mes cheveux tirés pour éliminer le côté dur et froid. J’ai donc pensé à une tresse épi de blé en racine à la manière des tresses africaines qui reprennent un peu de cheveux au fur et à mesure du tressage et non tous les cheveux au début du tressage.

La coiffeuse, lors du 1er essai, pour mes longueur m’a proposé de faire des grosses boucles. Ainsi, cela changera de mes boucles naturelles plus serrées et plus nombreuses.

Agrément de la coiffure

Je souhaitais finaliser ma coiffure avec quelque chose.
En effet, j’avais beaucoup aimé, pour la coiffure du mariage de Xavier et Stéphanie les ajouts qui rappelaient ma robe.

Les pinces décoratives se font beaucoup. Mais elles sont soit avec des imitations de diamants ou autres pierres précieuses et correspondent plus au look de mariées princesses et sophistiquées fait dentelle ou de paillettes, ce qui ne correspondait pas au style un peu plus simple que j’avais choisi.
Soit elles sont décorées de fleurs artificielles. Or, je n’aime pas les fausses fleurs.

Je me suis donc dit que ce serait de vraies fleurs assorties à mon bouquet.

Essai avec la robe

J’ai fait un premier essai en avril 2016 avant un essai de ma robe de mariée : grosses boucles sur le côté, une grosse tresse et une vague sur le front.  L’idée était défaire une répétition générale et de pouvoir voir la coiffure et la robe en même temps.

La coiffeuse a compris ce que je souhaitais sur le style de la coiffure.
Elle a proposé de faire mes boucles aux bigoudis. Je n’avais pas trop d’avis sur ce point, le but était que ça fasse différent du quotidien.
J’étais ravie de mon essai. Les tresses étaient réussies et les grosses boucles avaient bien tenu.
Ma coiffure n’était pas complètement figée. Mes cheveux pouvaient bouger comme pouvait bouger les volants de ma robe.
La coiffure était choisie.

Je suis ensuite allée faire un second essai chez Deser Coiffure en juin 2016 avant une retouche de ma robe de mariée.
Cette fois on a remplacé la grosse tresse par 3 tresses en tressage africain et on a ajouté des fleurs pour se rendre compte de ce que ça ferait quand il y aura les œillets.

Vous pouvez voir les photos de ces essais dans l’onglet « Photos ».

Le jour J.

La coiffure du jour J, en raison de retard, a été faite plus rapidement et était, à mon sens, moins réussie que celle de l’essai concernant les boucles. En effet, elles étaient moins définies et ont tenu moins longtemps.

De plus, mes 4 tresses étaient moins bien placées et sans l’aspect « tresses africaines » dans la prise des cheveux (elles étaient plaquées mais pas intégrées) mais elles plus petites donc c’était plus subtil.

Et surtout, on a remplacé la « vague » sur mon front et ça dégageait mon visage et ça, ça rendait beaucoup mieux, grosse amélioration par rapport aux essais.

Je pense que l’ensemble rendait tout de même bien et j’étais ravie de mes fleurs naturelles, œillets et gypsophiles, dans les cheveux.
tv-474 coiffure
Ces dernières années, je me suis intéressée à produits naturels pour les cheveux bouclés et ai pu me faire coiffer dans un salon de coiffure spécialisé qui sait coiffer les cheveux texturés, frisés, bouclés et ondulés naturels. Je connais les routines, les gels et les produits adaptés à ma chevelure.
Aujourd’hui, je refuserais les bigoudis et je définirais mes boucles de manière naturelle à l’aide des gestes et des produits adaptés.

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