Les sous-vêtements de la mariée (absence de jarretière)

Pour la tenue de mariée, le principal est la robe de mariée. Évidemment.

Mais il y a d’autres détails : les sous-vêtements.

La guêpière

Avec la robe que j’ai choisie, à bustier, il n’était pas question de porter un soutien-gorge à bretelles mêmes croisées.

Il fallait un soutien-gorge sans bretelles puisque j’avais une robe bustier.
Mais c’était à la fois un bustier et un corset avec baleines.
Le soutien-gorge n’est donc pas la meilleure option.
L’idéal est une guêpière c’est-à-dire un soutien-gorge sans bretelles qui comprend également un serre-taille. Ce sous-vêtement fait une taille de guêpe d’où son nom. Enfin aide à faire une taille de guêpe, ça ne remplace bien évidemment pas un régime ou du sport.

Pendant le printemps et l’été 2016, j’ai donc dû porter un maillot de bain bandeau pour ne pas avoir de vilaines marques de bronzage quand j’enfilerai ma robe-bustier.

La culotte

Il me fallait également un sous-vêtement bas.
Le critère principal pour le choisir était la couleur. En effet, pour respecter la tradition (cf. Article La tradition neuf/prêté/ancien/bleu), la culotte était la seule chose que je pouvais porter de bleu.
Entre celles proposées par Maman et celle que j’avais repérée, j’ai trouvé mon bonheur dans une culotte bleu canard.

Les bas

Il fallait ensuite les collants. C’était plus par nécessité pratique que par peur du froid. Effectivement, le temps allait être au beau fixe, la température bonne et j’avais plusieurs couches sur les jambes avec ma robe.
Mettre des collants était plus pour avoir de belles jambes et pour éviter les frottements des pieds nus dans les chaussures et de mes jambes contre le tulle.
Pour plus de praticité (notamment pour aller au toilettes, ah le fameux problème du pipi de la mariée…), j’ai opté pour des bas.

L’absence de jarretière

Et je me suis arrêtée là.
En effet, il est de tradition, dans le Nord en tout cas, que la mariée porte une jarretière autour de la cuisse.
Lors de la soirée, les invités « achètent », en faisant un don aux mariés, comme à une tombola, un espoir de gagner le droit d’enlever la jarretière de la mariée.
Pour ma part, je n’avais pas envie de respecter cette tradition.
D’une part, parce que je ne souhaitais pas particulièrement relever ma robe, montrer mes jambes et qu’un des invités enlève ma jarretière. Je suis de celle qui pense que si quelqu’un doit m’enlever un de mes sous-vêtements, c’est mon Chéri et qui plus est nouvellement mon mari et pas une autre personne que lui.
D’autre part, parce que je ne voulais pas imposer à nos invités de donner un seul centime pour avoir mon consentement pour faire cela.

Même si je sais que cette tradition peut permettre aux mariés de récolter un peu d’argent et peut mettre beaucoup d’animation lors de la soirée, surtout lorsque l’heureux gagnant le fait avec les dents !

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